Palladium

Le palladium est un élément chimique métallique rare, du groupe du platine, de symbole Pd et de numéro atomique 46.


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Palladium
RhodiumPalladiumArgent
Ni
  Structure cristalline cubique

46
Pd
 
               
               
                                   
                                   
                                                               
                                                               
                                                               
                                   
Pd
Pt
Table complèteTable étendue
Informations générales
Nom, Symbole, Numéro Palladium, Pd, 46
Série chimique métaux de transition
Groupe, Période, Bloc 10, 5, d
Masse volumique 12, 02 g·cm-3 (20 °C) [1]
Dureté 4, 75
Couleur Blanc argenté métallique
N° CAS 7440-05-3
N° EINECS 231-115-6
Propriétés atomiques
Masse atomique 106, 42 ± 0, 01 u [1]
Rayon atomique (calc) 140 pm (169 pm)
Rayon de covalence 1, 39 ± 0, 06 Å [2]
Rayon de Van der Waals 163 pm
Configuration électronique [Kr] 4d10
Électrons par niveau d'énergie 2, 8, 18, 18, 0
État (s) d'oxydation 0, 1, 2, 4, 6
Oxyde (base faible)
Structure cristalline Cubique face centrée
Propriétés physiques
État ordinaire solide
Point de fusion 1 554, 8 °C [1]
Point d'ébullition 2 963 °C [1]
Énergie de fusion 16, 74 kJ·mol-1 (1 554, 9 °C) [3]
Énergie de vaporisation 357 kJ·mol-1
Volume molaire 8, 56×10-3 m3·mol-1
Pression de vapeur 1, 33 Pa
à 1 551, 85 °C
Vitesse du son 3 070 m·s-1 à 20 °C
Divers
Électronégativité (Pauling) 2, 20
Chaleur massique 26, 0 J·K-1·mol-1 (cristaux, 25 °C)
20, 8 J·K-1·mol-1 (gaz, 25 °C) [3]
Conductivité électrique 9, 5×106 S·m-1
Conductivité thermique 71, 8 W·m-1·K-1
Énergies d'ionisation[4]
1re : 8, 3369 eV 2e : 19, 43 eV
3e : 32, 93 eV
Isotopes les plus stables
iso AN Période MD Ed PD
MeV
102Pd 1, 02 % stable avec 56 neutrons
104Pd 11, 14 % stable avec 58 neutrons
105Pd 22, 33 % stable avec 59 neutrons
106Pd 27, 33 % stable avec 60 neutrons
107Pd {syn. } 6, 5 Ma β- 0, 033 107Ag
108Pd 26, 46 % stable avec 62 neutrons
110Pd 11, 72 % stable avec 64 neutrons
Précautions
Directive 67/548/EEC[5]
Irritant
Xi
Facilement inflammable
F
Phrases R : 11, 36/37/38,
Phrases S : 7/9, 16, 26, 36,
Transport[5]
40
   3089   
Unités du SI & CNTP, sauf indication contraire.

Le palladium est un élément chimique métallique rare (0, 015 ppm dans la croûte terrestre), du groupe du platine, de symbole Pd et de numéro atomique 46.

Histoire et étymologie

Le palladium a été découvert en 1803 par William Hyde Wollaston[6], [7]. Le nom, donné par Wollaston lui-même l'année suivant sa découverte, dérive de l'astéroïde (2) Pallas découvert deux ans plus tôt[8]. Ce nom fait référence à la déesse grecque de la sagesse Palladion ou Pallas Athena.

Wollaston a découvert le palladium dans du platine brut d'Amérique du Sud en dissolvant le minerai dans l'eau régale, en neutralisant la solution avec de la soude, puis en précipitant le platine sous forme de chloroplatinate d'ammonium ( (NH4) 2PtCl6) par du chlorure d'ammonium. Il a ensuite ajouté du cyanure mercurique pour former le cyanure de palladium, qu'il a finalement chauffé pour extraire le palladium métal.

Le palladium a été à un moment prescrit comme traitement contre la tuberculose en doses de 0, 065 g par jour (environ un milligramme par kilogramme de masse corporelle). Mais ce traitement avait de nombreux effets secondaires et a été rapidement remplacé par des médicaments plus appropriés[9].

L'affinité du palladium pour l'hydrogène l'a amené à jouer un rôle essentiel dans l'expérience de Fleischmann-Pons en 1989[10].

À l'approche de l'an 2000, l'offre russe de palladium sur le marché mondial a été à maintes reprises retardée et perturbée[11], cela parce que, pour des raisons politiques, les quotas d'exportation n'ont pas été accordés à temps. La panique des marchés qui a suivi a conduit le prix du palladium à un niveau record de 1 100 dollars US en janvier 2001[12]. À cette époque la Ford Motor Company, craignant des répercussions qu'aurait causé une éventuelle rupture de stock de palladium sur la production automobile, a stocké des quantités colossales du métal à prix fort (la plupart du palladium est utilisé pour les convertisseurs catalytiques dans l'industrie automobile[13]). Quand les prix ont chuté début 2001, Ford a perdu près de 1 milliard de dollars[14]. La demande mondiale en palladium a augmenté de 100 tonnes en 1990 à près de 300 tonnes en 2000. Sachant que la production minière mondiale était de 222 tonnes en 2006 selon les données de l'USGS[15].

Production et occurrence dans le monde

Production de Palladium en 2005
Palladium sous forme solide.

On rencontre le palladium à l'état natif (sous forme de métal) finement divisé. Le minéral principal est le stibiopalladinite (Pd5Sb2). Il est associé au platine dans la majorité des minerais.

En 2007, la Russie était le premier exportateur de palladium avec une part mondiale de production de 44%, suivie par l'Afrique du Sud, 40%. Le Canada (6%) et les États-Unis (5%) sont les seuls autres producteurs signifiants de palladium[15], [16].

Le palladium peut être trouvé comme métal libre allié avec l'or et autre métaux du groupe du platine dans des dépôts d'orpaillage dans l'Oural, l'Australie, l'Éthiopie, l'Amérique du Nord et du Sud. Ces dépôts ne jouent cependant qu'un rôle mineur dans la production de palladium. Les gisements majeurs pour le commerce du palladium sont les dépôts de nickel-cuivre dans le bassin de Sudbury   (en) en Ontario et les dépôts de Norilsk–Talnakh en Sibérie. L'autre grand dépôt de métaux du groupe du platine est le dépôt de Merensky Reef   (en) qui est membre du complexe igné du Bushveld   (en) en Afrique du Sud. Le complexe igné de Stillwater   (en) dans le Montana et le gisement de Roby du complexe igné du Lac des Îles   (en) sont les deux autres sources de palladium au Canada ainsi qu'aux États-Unis[15], [16].

Le palladium est aussi produit dans les réacteurs de fission nucléaire et peut être extrait du combustible nucléaire irradié[17] même si la quantité produite est minime.

Du palladium peut aussi être trouvé dans les minéraux rares coopérite   (en) [18] et polarite   (en) .

Le palladium est une ressource non renouvelable.

Caractéristiques

Le palladium appartient au groupe 10 du tableau périodique des éléments :

Z Élément No. d'électrons/couche
28 nickel 2, 8, 16, 2
46 palladium 2, 8, 18, 18
78 platine 2, 8, 18, 32, 17, 1
110 darmstadtium 2, 8, 18, 32, 32, 17, 1

mais il possède une configuration particulièrement atypique de ses couches électroniques périphériques comparé au reste des éléments du groupe, mais également comparé à l'ensemble des autres éléments (voir aussi le niobium (41), le ruthénium (44) et le rhodium (45) ).

Le palladium est un métal blanc argenté mou identique au platine. Il est le moins dense des métaux du groupe du platine (ruthénium, rhodium, osmium, iridium et platine) et possède le plus faible point de fusion. Recuit, il est mou et ductile, tandis que travaillé à froid, il est plus dur et plus solide. Le palladium se dissout lentement dans les acides sulfurique, nitrique et chlorhydrique[8]. Le palladium ne réagit pas avec l'oxygène à température ambiante et donc ne ternit pas à l'air. Par contre, s'il est chauffé à 800°C, il s'oxyde en oxyde de palladium (II) (PdO). Il ternit un peu dans une atmosphère humide en présence de soufre.

Ce métal possède la capacité rare d'absorber jusqu'à 900 fois son propre volume de dihydrogène à température ambiante. Il est probable que ce soit lié à la formation d'hydrure de palladium (II) (PdH2) mais l'identité chimique d'un tel composé n'est pas encore claire[8]. Lorsque le palladium a absorbé de grandes quantités d'hydrogène, sa taille augmente sensiblement[19].

Les états d'oxydation usuels du palladium sont 0, +1, +2 et +4. Quoiqu'à l'origine on pensait que certains composés contenaient du Pd (III), quoiqu'aucune preuve n'ait jamais justifié l'existence du palladium au degré d'oxydation +3. Par la suite, de nombreuses études par diffraction des rayons X ont montré que ces composés contenaient un dimère de palladium (II et de palladium (IV) à la place. Il y a peu de temps, des composés présentant un état d'oxydation de +6 ont été synthétisés[réf.  nécessaire].

Isotopes

Sept isotopes du palladium existent dans la nature et 6 sont stables. Les plus stables de ces radio-isotopes sont le <sup>107</sup>Pd dont la demie-vie est de 6, 5 millions d'années, <sup>103</sup>Pd avec une demie-vie de 17 jours et <sup>100</sup>Pd avec une demie-vie de 3, 63 jours. Dix-huit autres radio-isotopes ont été caractérisés avec des poids atomiques allant de 90, 94948 (64) u (91Pd) à 122, 93426 (64) u (123Pd) [20]. La majorité des demies-vies correspondant sont inférieures à la demie-heure, sauf pour 101Pd (8, 47 heures), 109Pd (13, 7 heures), et 117Pd (21 h).

Composés du Palladium

La palladium existe essentiellement aux degrés d'oxydation 0, +2 et +4, ce dernier étant plutôt rare. Un exemple étant l'hexachloropalladate (IV).

Le palladium élémentaire réagit avec le chlore pour donner le chlorure de palladium (II), ce dernier se dissout dans l'acide nitrique et précipite sous forme d'acétate de palladium (II) après addition d'acide acétique. Ces deux sels de palladium mais aussi le bromure de palladium (II) sont réactifs et assez peu coûteux, ce qui fait qu'il sont particulièrement utilisés comme précurseurs dans la chimie du palladium. L'ensemble des trois ne sont pas des monomères, le chlorure et le bromure nécessitent d'être chauffés à reflux dans l'acétonitrile pour obtenir des complexes d'acétonitrile, qui eux sont des monomères particulièrement réactifs[21], [22].

PdX2 + 2MeCN → PdX2 (MeCN) 2 (X=Cl, Br)

Le chlorure de palladium (II) est le principal précurseur de nombreux autres catalyseurs à base de palladium. Il est , entre autres, utilisé pour la préparation de catalyseurs hétérogènes tels que le palladium sur sulfate de baryum, le palladium sur carbone, et le chlorure de palladium sur carbone [23]. Il réagit avec la triphénylphosphine dans des solvants coordinants pour donner le dichlorobis (triphénylphosphine) palladium (II), un catalyseur utile[24] qui peut être constitué in situ.

PdCl2 + 2PPh3 → PdCl2 (PPh3) 2

La réduction de ce complexe avec l'hydrazine (N2H4) avecplus de triphénylphosphine donne le tetrakis (triphénylphosphine) palladium (0) [25], un des deux complexes de palladium (0) majeurs.

PdCl2 (PPh3) 2 + 2PPh3 + 2, 5N2H4 → Pd (PPh3) 4 + 0, 5N2 + 2N2H5+Cl-

L'autre complexe d'importance du palladium (0), le tris (dibenzylidèneacétone) dipalladium (0) (Pd2 (dba) 3), est synthétisé par réduction du hexachloropalladate (IV) de sodium en présence de dibenzylidèneacétone.

La particulièrement grande majorité des réactions dans lesquelles le palladium joue le rôle de catalyseur sont connues sous le nom de réactions de couplage pallado-catalysées. Des exemples célèbres sont la réaction de Heck, la réaction de Suzuki ou encore la réaction de Stille. Des complexes tels que l'acétate de palladium (II), le tetrakis (triphénylphosphine) palladium (0) ou encore le tris (dibenzylidèneacétone) dipalladium (0) sont fréquemment utilisés dans de telles réactions, que ce soit comme catalyseur, ou comme précurseurs à d'autres catalyseurs[26]. Un problème gênant lors des catalyses au palladium est le risque que ces composés se décomposent à haute température pour donner du palladium élémentaire, soit sous la forme d'un composé noir («Palladium noir»), soit sous la forme d'un «miroir» déposé sur les parois du réacteur.

Applications

La plupart du palladium est utilisé pour quelques applications clefs, uniquement 2 % de la production est consacrée à d'autres usages. L'utilisation majeure actuellement est dans les convertisseurs catalytiques[27]. Le palladium est aussi utilisé en bijouterie[28], en odontologie[27], [29], en horlogerie, dans les tests de glycémie par bandelette, dans les bougies d'allumage des avions, dans la production d'instruments chirurgicaux et dans la connectique. On trouve aussi du palladium dans les flûtes traversières professionnelles[30]. Par commodité, le lingot de palladium a les codes ISO 4217 des monnaies : XPD et 964. Seuls trois autres métaux ont de tels codes : l'or, l'argent et le platine.

Catalyse

Le palladium est utilisé comme catalyseur pour l'industrie chimique quelquefois à la place du platine (5 % de la consommation mondiale de palladium). En chimie organique, le palladium (le plus fréquemment à 10 % dispersé sur du charbon actif : palladium sur carbone) est utilisé comme catalyseur d'hydrogénation ou de déshydrogénation. Un exemple est le crackage du pétrole. La plupart de réactions formant des liaisons carbone-carbone, telles que le couplage de Suzuki ou la réaction de Heck, sont facilitées par catalyse au palladium et dérivés. En outre, après dispersion sur des matériaux conducteurs, le palladium se révèle être un excellent électrocatalyseur pour l'oxydation des alcools primaires en milieu alcalin[31].

Le palladium est aussi un métal versatile pour la catalyse homogène. La combinaison du palladium avec une grande variété de ligands permet des transformations chimiques hautement sélectives.

Une étude menée en 2008 a montré que le palladium est un catalyseur efficace pour la synthèse de fluorure de carbone [32].

Le désormais fameux catalyseur de Lindlar est à base de palladium.

Mais le principal secteur consommateur de palladium est l'automobile. Le palladium sert en effet, avec d'autres composés, dans les pots catalytiques à accélérer la transformation des produits toxiques issus de la combustion du carburant en composés moins nocifs : CO2 et eau. Ce secteur consommait en 2006 57 % de la consommation mondiale estimée[33].

Électronique

Le deuxième domaine d'application le plus demandeur en palladium est l'électronique et surtout son utilisation, quelquefois allié au nickel, dans la fabrication de condensateurs multicouches en céramique[34] et de connecteurs. Ces condensateurs se trouvent dans des composants électroniques grand public : téléphones cellulaires, ordinateurs, télécopieurs, électronique embarquée des véhicules…

Il est aussi utilisé dans l'électrodéposition de composants électroniques et de matériaux de soudure.

Le secteur de l'électronique consommait 1, 07 millions d'onces troy (33, 2 tonnes) de palladium en 2006 ce qui représente 14 % de la consommation mondiale de palladium, selon une étude de l'entreprise Johnson Matthey[35].

Technologies

Grâce à son aptitude à capter l'hydrogène, le palladium est utilisé comme électrode dans les piles à combustible. De par sa constitution, le palladium présente une variation de conductivité selon le taux d'hydrogène qu'il absorbe dans son réseau cristallin.

L'hydrogène se diffuse aisément à travers le palladium chauffé, ainsi il sert à purifier ce gaz[8]. Des réacteurs à membrane avec des membrane de séparation en palladium sont par conséquent utilisés pour la production d'hydrogène à haut degré de pureté.

Dans les études électrochimiques il est partie intégrante de l'électrode à hydrogène-palladium. Le chlorure de palladium (II) peut oxyder de grandes quantités de monoxyde de carbone (CO) et est utilisé dans les détecteurs de ce dernier.

Stockage de l'hydrogène

L'hydrure de palladium (II) correspond au palladium métallique contenant une large quantité d'hydrogène au sein de son réseau cristallin. À température ambiante et pression atmosphérique, le palladium peut absorber jusqu'à 900 fois son volume d'hydrogène gaz, le processus étant réversible[36]. Cette propriété est énormément étudiée à cause de l'intérêt porté au stockage de l'hydrogène en vue de son utilisation dans les piles à hydrogène. Une meilleure compréhension des phénomènes rentrant en jeu au niveau moléculaire pourrait aider à la conception d'hydrures métalliques «perfectionnés» pour le stockage d'hydrogène. Cependant, un stockage basé seulement sur le palladium serait trop coûteux en raison du coût élevé du métal[37].

Odontologie

Couronnes dentaires : c'était son utilisation principale avant l'avènement des catalyseurs, sous forme de divers alliages avec le cuivre, l'argent, l'or ou le platine, ou alors le zinc. C'est toujours 14 % de la consommation mondiale.

Joaillerie

La joaillerie représente 5 % de la consommation mondiale ; le palladium y est utilisé par exemple dans la composition de l'or blanc qui est un alliage d'or, de palladium (4 à 5 %) et de nickel.

Extraction

La production mondiale s'élève à à peu près 200 t, à plus de 70 % comme sous-produit des usines russes de nickel, surtout à Norilsk (Russie). Son prix est particulièrement variable car intimement lié à l'activité industrielle. Au plus haut en janvier 2001 à plus de 1000 dollars de l'once, il s'est vu tomber à 150 dollars de l'once en avril 2003. Il est remonté à 480 dollars l'once en avril 2008 et termine l'année 2008 vers les 175 /once.

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article en anglais intitulé «Palladium» (voir la liste des auteurs)

  1. (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC Press Inc, 2009, 90e éd. , Relié, 2804 p. (ISBN 978-1-420-09084-0)  
  2. (en) Beatriz Cordero, Verónica Gómez, Ana E. Platero-Prats, Marc Revés, Jorge Echeverría, Eduard Cremades, Flavia Barragán et Santiago Alvarez, «Covalent radii revisited», dans Dalton Transactions, 2008, p.  2832 - 2838 lien DOI ] 
  3. «Palladium, elemental» dans la base de données Hazardous Substances Data Bank, consulté le 11 août 2010
  4. (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC, 2009, 89e éd. , p.  10-203 
  5. Entrée de «Palladium, Powder» dans la base de données de produits chimiques GESTIS de la BGIA (organisme allemand responsable de la sécurité et de la santé au travail) (allemand, anglais), accès le 11 août 2010 (JavaScript indispensable)
  6. (en) W. P. Griffith, «Rhodium and Palladium - Events Surrounding Its Discovery», dans [Metals Review], vol.  4, no 47, 2003, p.  175-183 texte intégral ] 
  7. (en) W. H. Wollaston, «On a New Metal, Found in Crude Platina», dans Philosophical Transactions of the Royal Society of London, vol.  94, 1804, p.  419-430 
  8. (en) The Elements, in Handbook of Chemistry and Physics 81st edition. , CRC Press, 2004 (ISBN 0849304857)  
  9. (en) Christine E. Garrett et Prasad Kapa, «The Art of Meeting Palladium Specifications in Active Pharmaceutical Ingredients Produced by Pd-Catalyzed Reactions. », dans Advanced Synthesis & Catalysis, vol.  346, no 8, 2004, p.  889-900 lien DOI ] 
  10. (en) Martin Fleischmann, Background to cold fusion : the genesis of a concept, Cambridge, Massachusetts : World Scientific Publishing, 2003 (ISBN 978-9812565648)  
  11. Williamson, Alan. "Russian PGM Stocks". The LBMA Precious Metals Conference 2003. The London Bullion Market Association.
  12. "Graphiques Palladium et des données historiques". Kitco. Consulté le 09/08/2007
  13. (en) J. Kielhorn, C. Melber, D. Keller et I. Mangelsdorf, «Palladium – A review of exposure and effects to human health», dans International Journal of Hygiene and Environmental Health, vol.  205, no 6, 2002, p.  417 lien PMID, lien DOI ] 
  14. "Ford fears first loss in a decade". BBC News. 16 janvier 2002. Consulté le 19 septembre 2008.
  15. "Platinum-Group Metals". Mineral Commodity Summaries. United States Geological Survey. Janvier 2007.
  16. "Platinum-Group Metals". Mineral Yearbook 2007. United States Geological Survey. Janvier 2007.
  17. Voir la synthèse des métaux précieux   (en)
  18. (en) Sabine M. C. Verryn et Roland K. W. Merkle, «Compositional variation of cooperite, braggite, and vysotskite from the Bushveld Complex», dans Mineralogical Magazine, vol.  58, no 2, 1994, p.  223-234 lien DOI ] 
  19. Gray, Theodore, «46 Palladium», 2006. Consulté le 14/10/2007
  20. Atomic Weights and Isotopic Compositions for Palladium, NIST. Consulté le 12/11/2009
  21. (en) Gordon K. Anderson, Minren Lin, Ayusman Sen et Efi Gretz, «Bis (Benzonitrile) Dichloro Complexes of Palladium and Platinum», dans Inorganic Syntheses, vol.  28, 1990, p.  60-63 lien DOI ] 
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  25. (en) D. R. Coulson, L. C. Satek et S. O. Grim, «23. Tetrakis (triphenylphosphine) palladium (0) », dans Inorganic Syntheses, vol.  13, 1972, p.  121 lien DOI ] 
  26. (en) Robert H. Crabtree, The Organometallic Chemistry of the Transition Metals : Application to Organic Synthesis, John Wiley and Sons, 2009 (ISBN 9780470257623) , p.  392 
  27. «Palladium». Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement. Consulté le 05/02/2007.
  28. (en) Rayner Hesse, Jewelrymaking through history : an encyclopedia : Palladium, Greenwood Publishing Group, 2007 (ISBN 9780313335075) [lire en ligne], p.  146 
  29. (en) Roy Rushforth, «Palladium in Restorative Dentistry : Superior Physical Properties make Palladium an Ideal Dental Metal», dans Platinum Metals Review, vol.  48, no 1, 2004 
  30. (en) Nancy Toff, The flute book : a complete guide for students and performers, Oxford University Press, 1996 (ISBN 9780195105025) [lire en ligne], p.  20 
  31. (en) Jiro Tsuji, Palladium reagents and catalysts : new perspectives for the 21st century, John Wiley and Sons, 2004 (ISBN 0470850329) [lire en ligne], p.  90 
  32. (en) Carmen Drahl, «Palladium's Hidden Talent», dans Chemical & Engineering News, vol.  86, no 35, 1er septembre 2008, p.  53-56 (ISSN 0009-2347) texte intégral ] 
  33. source : Cnuced, selon Johnson Matthey, cités par le Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, DGEMP, 16/01/2006 Voir
  34. (en) Dennis Zogbi, «Shifting Supply and Demand for Palladium in MLCCs, TTI, Inc», dans , 3 février 2003 
  35. (en) David Jollie, Platinum 2007, 2007 [lire en ligne] 
  36. (en) T. Mitsui, M. K. Rose, E. Fomin, D. F. Ogletree et M. Salmeron, «Dissociative hydrogen adsorption on palladium requires aggregates of three or more vacancies», dans Nature , vol.  422, 17 avril 2003, p.  705-707 texte intégral ] 
  37. (en) W. Grochala et P. P. Edwards, «Thermal Decomposition of the Non-Interstitial Hydrides for the Storage and Production of Hydrogen», dans Chemical Reviews, vol.  104, no 3, 2004, p.  1283-1316 lien PMID, lien DOI ] 

Liens externes


  s1 s2 g f1 f2 f3 f4 f5 f6 f7 f8 f9 f10 f11 f12 f13 f14 d1 d2 d3 d4 d5 d6 d7 d8 d9 d10 p1 p2 p3 p4 p5 p6
1 H He
2 Li Be B C N O F Ne
3 Na Mg Al Si P S Cl Ar
4 K Ca Sc Ti V Cr Mn Fe Co Ni Cu Zn Ga Ge As Se Br Kr
5 Rb Sr Y Zr Nb Mo Tc Ru Rh Pd Ag Cd In Sn Sb Te I Xe
6 Cs Ba   La Ce Pr Nd Pm Sm Eu Gd Tb Dy Ho Er Tm Yb Lu Hf Ta W Re Os Ir Pt Au Hg Tl Pb Bi Po At Rn
7 Fr Ra   Ac Th Pa U Np Pu Am Cm Bk Cf Es Fm Md No Lr Rf Db Sg Bh Hs Mt Ds Rg Cn Uut Uuq Uup Uuh Uus Uuo
8 Uue Ubn * Ute Uqn Uqu Uqb Uqt Uqq Uqp Uqh Uqs Uqo Uqe Upn Upu Upb Upt Upq Upp Uph Ups Upo Upe Uhn Uhu Uhb Uht Uhq Uhp Uhh Uhs Uho
   
  g1 g2 g3 g4 g5 g6 g7 g8 g9 g10 g11 g12 g13 g14 g15 g16 g17 g18  
  * Ubu Ubb Ubt Ubq Ubp Ubh Ubs Ubo Ube Utn Utu Utb Utt Utq Utp Uth Uts Uto  


Métalloïdes Non-métaux Halogènes Gaz rares
Métaux alcalins  Métaux alcalino-terreux  Métaux de transition Métaux pauvres
Lanthanides Actinides Superactinides Éléments non classés

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